6 fois ! Ca va faire 6 fois en 25 ans que je suis dans la même situation ! Lundi dernier alors que la tempête ne faisait encore que de se lever sur notre jolie Bretagne, l’envie de faire du bien à mon corps m’a envahi ! Je saute alors dans mon survet puis file droit vers un sentier de randonnée à 1/2 heure à pieds de là où je réside (ce détail à son importance dans la suite de la mésaventure !).  Arrivé au point A, je positionne mon casque sur mes Zoreilles et veille à bien fermer la voiture en rangeant mes clefs dans mon sweat. 3 km plus tard je décide de faire quelques étirements et une série du célèbre « talon-fesse » ! Toujours le casque sur les oreilles… puis je reviens sur mes pas (oui bon j’avais pas prévu de faire un trail non plus ce jour là !). Ce n’est qu’à 100 mètres du point A que je glisse ma main dans ma poche et m’aperçois que David Copperfield m’a fait un sale tour de magie. Mes clefs se sont fait la mal à la Mickaël Scofield. Mon sweat H&M à rayures grises  se transforme en veste de prisonnier… me voilà enfermé dehors ! Bon comme révélé – non sans une certaine honte – dans les lignes plus haut, j’ai une certaine accoutumance à ce genre de situation ! Donc no panic, je me mets à rebrousser chemin en harcelant tous les joggers qui se trouvent sur mon chemin et en scannant la zone d’un coup de tête rapide de gauche à droite et de droite à gauche, la tronche en sueur et les cheveux gras. Autant dire qu’avec mon look de cocaïnomane en plein descente, certains n’ont pas pris le temps de me répondre ! Mais, de fil en aiguille, me rapprochant de plus en plus du point B imaginaire, celui de l’évasion de mon trousseau, je commençais à me faire une idée sur le déroulement de la fugue. Oui c’était bien lors de la pratique du « talon-fesse » qu’avait eu lieu le « glissage de poche » ! Les témoignages des badauds venant confirmer mon hypothèse : un couple de jogger dont l’un d’eux porte un pull orange, a trouvé des clefs plus loin sur le chemin que nous nommerons « le petit chemin qui ne sentait pas la noisette ». Bref, après avoir parcouru 3*3 km à vitesse de plus en plus pressée et après avoir interrogé toute la ville… mon bon samaritain était identifié… mais introuvable. Bon c’est bête il n’aurait pas bougé ces clefs, je les aurais déjà retrouvées. Passons… Ça c’était lundi dernier… depuis ? J’ai récupéré un double de clefs pour l’appart, mais pas pour la voiture toujours sans son maître abandonnée sur son parking humide. J’ai téléphoné à la moitié de la ville et harcelé le « service des objets qu’on retrouve pas », sans aucun résultat. Le bon samaritain au pull orange se transforme d’heure en heure en grosse citrouille que j’aimerais farcir… Put*** de m*** quel est le mec assez con pour récupérer des clefs et les laisser dans son pot à « objets que tu sais pas où mettre » (cf Gad Elmaleh) ?? Pour information, si vous trouvez des objets : soit vous les déposez aux objets trouvés, soit vous n’y touchez pas… puis si vous êtes un vrai bon samaritain laissez un message sur banaot.frRaaah oui oui je sais il faut attacher ses clefs quand on court… blablablaaaa !

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